Dimanche 11 février 2007 à 17:57

L'art de la création destructrice, ou le renouveau régénérateur.

Je voulais, je veux, je voudrais ... Et la destruction s'arrêterait. partout où je regarderais je ne verrais plus ce regard vide, quémandeur.
Le gouffre, ce néant derrière chacunde de vos pupilles m'effraient mais, attirée par la peur, le contraire, ma compassion s'éveille, en même temps que le questionnement et l'analyse.
Sommes nous tous promis à cette même agonie ?

Est-ce trop demander qu'un réel but, un guide, une lumière pour avancer, faire reculer l'obscurité devant nous ? Ce n'est pas de l'ombre qui m'entoure que j'ai peur mais de ce noir pénétrant qui diffuse ses rayons insidieux d'un futur sans avenir.
Promesse de douleur et de douloureux.

Si un ange descend sur Terre, ange déchu, ange glorieux, puisse -t-on le consacrer , une fois son message délivré. Les hommes libérés finiront par oublier, par l'oublier.
L'oubli des hommes sonnera le retour de la mort de l'espoir.

Leur mémoire flanchante glorifiera le feu d'artifice, ce spectacle qui embrasera l'univers, quand notre Soleil implosé répandra sa lumière mortelle. Pauvres petits êtres mortels semblables aux vampires que nous sommes, on crévera en vénérant notre suprématie artificielle.

La Nature est juste, elle tuera ceux qui la tuent. La fin a déjà commencé.


Dimanche 11 février 2007 à 17:32



J'ai rêvé de mots d'amour

De réveils chauds
D'une main sur le bassin
Un sourire sur les lèvres
Vite effacé par la douceur d'un baiser
Je n'ais fais que rêver

<< Page précédente | 1 | 2 | Page suivante >>

Créer un podcast